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Tendinite

Le tendon

Un muscle est composé de fibres musculaires sujettes à différentes pathologies. A leurs extrémités, ces fibres musculaires se rejoignent pour former les fibres tendineuses ou tendons. Ces fibres font partie intégrante du muscle et le relient aux os. Le tendon est un tissu qui assure la transmission au squelette des forces générées. Il rend ainsi possible le mouvement du corps dans l'espace.

Contrairement au muscle, ses fibres ne sont pas contractiles. En revanche, leur organisation trés stricte assure la résistance nécessaire aux forces qui s'appliquent sur le tendon.L intégrité du tendon découle de différents facteurs à la fois mécaniques, métaboliques (transformation d'énergie) et vasculaires (circulation des liquides).

Terminologie et Mécanismes

La souffrance de l'ensemble des parties du tendon est désignée sous le terme de "tendinopathie". Ce terme recouvre différentes pathologies du tendon :

  • La maladie des insertions : atteinte de l'insertion du tendon sur le muscle (myotendinite) ou sur l'os (téniopériosite d'insertion)

  • La ténosynovite : atteinte de la gaine du tendon

  • La ténobursite et la bursite : atteinte du tendon et de la bourse séreuse (petit sac contenant un liquide visqueux). Ce petit sac de roulement permet aux muscles de se contracter sans que leurs tendons ne se frottent ou ne frottent les os ou les tissus.

  • La tendinose : atteinte du corps du tendon (dégénérative ou inflammatoire)

  • La rupture tendineuse : rupture partielle ou totale, résultat d'une tendinose évolutive

  • La luxation tendineuse : perte du trajet anatomique habituel du tendon

Afin de simplifier la présentation, nous emploierons le terme "tendinite" pour désigner toutes ces pathologies.

Statistiquement, les tendinites sont le 1er motif de l'inaptitude partielle des sportifs. Les causes réelles de cette inflammation sont incertaines.

Le mécanisme évoqué pourrait reposer sur la précipitation de cristaux d'acide urique dans les espaces proches des tendons.

Dans tous les cas, la tendinite s'accompagne d'une douleur. La période pendant laquelle elle se manifeste peut nous renseigner sur le stade évolutif de la tendinite :

  1. Une petite douleur est ressentie en fin d'entraînement. Dans un 1er temps, celle-ci n'est pas dérangeante.

  2. La douleur est ressentie à froid, en général la 1ère demi-heure aprés le réveil matinal. Elle s'estompe pendant l'effort (à chaud). La palpation fait apparaître une zone douloureuse.

  3. La douleur devient de plus en plus gênante. Elle est ressentie le matin mais survient également progressivement pendant l'effort. Le tendon peut gonfler et présenter de petits nodules.

  4. La douleur persiste en permanence, au repos, pendant l'effort ou au cours des activités quotidiennes. Un gonflement important du tendon peut intervenir.

Dans la pratique, ce qui importe, c'est de connaître les facteurs favorisants l'apparition des tendinites et les dispositions à prendre pour prévenir leur survenue.

Les facteurs favorisants

De nombreux facteurs peuvent être plus ou moins directement impliqués dans la survenue des tendinites.

1- L'exercice physique intense

Nous avons dit que les tendons permettent la transmission des forces à travers l'organisme. Ces forces peuvent être générées par les muscles ou provenir des contacts avec l'environnement.

L'exercice physique s'accompagne de ces 2 types de causes. Il est donc à l'origine d'une sollicitation importante des tendons. Cette activité peut conduire à une inflammation du tendon : c'est la tendinite. Celle-ci peut apparaître suite à un entraînement trop intense, ne laissant pas suffisamment de place aux périodes de récupération.

La sur-sollicitation du tendon peut venir d'un déséquilibre avec le muscle. Si les fibres musculaires se renforçent en s'activant, le tendon lui ne se "muscle" pas. Or si un muscle devient plus fort, les tendons situés aux extrémités s'en trouvent d'autant plus sollicités. C'est un peu comme si une personne de 80kg venait s'étendre dans un hamac prévu pour supporte 60kg. Il en résulte une plus forte traction sur les cordes qui relient le hamac  à leur point de fixation, une traction qui peut provoquer leur usure précoce voire leur rupture.

Enfin, l'exercice physique intense (zone orange à rouge) provoque une augmentation de l'acidité dans les tissus (energie acide). Or il semble que l'acidité favorise la production d'acide urique donc la survenue des tendinites.

2- La raideur musculaire

Un manque d'étirements réduit la souplesse musculaire. Un muscle moins souple est souvent moins relaché. Plus contracté, la somme des tensions qu'il génère donc qu'il fait subir aux tendons s'accroît. L'objectif des étirements est, entre autres, de diminuer les tensions musculaires.

3- L'alimentation

Nous tenons avec l'alimentation un des moyens les plus puissants de prévenir, mais aussi de provoquer l'apparition de tendinites :

  • L'hydratation : la déshydratation favorise la concentration d'acide urique. Dans l'organisme, l'eau agit comme un puissant draineur, d'où l'interêt qu'il peut y avoir à boire beaucoup. L'idéal en la matière est de boire sans attendre la sensation de soif. En effet, cette sensation intervient alors que la déshydratation est effective. De plus, elle s'atténue alors même que la réhydratation n'est pas complète. Pour penser à s'hydrater même sans avoir soif, la plupart des athlètes de haut-niveau promènent constamment leur bouteille d'eau avec eux.

  • L'alimentation : selon leur composition, les aliments ont tendance à avoir un impact acidifiant ou alcalinisant sur l'organisme. La plupart des légumes (exceptés tomates, cresson et épinards), les sucres composés (pains, pâtes, riz), certains laitages (lait frais) mais pas d'autres (lait pasteurisé, yahourt), mais aussi l'eau à base de bicarbonates (vichy, st yorre) ont une action de réduction de l'acidité. Les agrumes (oranges), les sbstances animales induisent une augmentation de l'acidité. Enfin, une diminution des apports en acide urique (ris de veau, anchois, sardine , rognons, foie, cervelle, langue...) et en acide oxalique (épinard, céleri, asperge, tomate, haricot vert, légumes secs, chocolat, cacao, thé) est également recommandée.

  • L'hygiène bucco-dentaire : une mauvaise hygiène bucco-dentaire est un facteur d'apparirion de caries. Or les caries sont des foyers infectieux. Ces foyers seraient capables de migrer à l'intérieur de l'organisme et d'aller se déposer notamment sur les tendons. Si un tel cas de figure se produit, il suffit, le plus souvent, de soigner la carie pour faire disparaître la tendinite. C'est pourquoi comme pour notre voiture, nous avons intérêt à aller faire contrôler l'état de notre dentition tous les 6 mois.

  • Les problèmes liés à la statique : si les tendinites proviennent souvent d'une grande sollicitation du tendon, elles peuvent également surgir au cours d'un simple footing de reprise effectué après une période de repos. Dans ce cas, comme dans d'autres, un problème de statique de course peut être incriminé. En effet, la statique corporelle et la dynamique en course peuvent provoquer des points de convergences de forces inhabituelles à certains endroits du corps. Ces points de contraintes sont de risques d'apparition de tendinites.

Selon l'origine de ces problèmes, nous pouvons distinguer des causes mécaniques internes et externes à l'organisme.

  • Causes internes : avoir les hanches décalées, une jambe plus courte que l'autre, les pieds plats, être supinateur (pose de pied essentiellement sur l'extérieur) ou son inverse (pronateur) mais aussi prendre du poids...sont autant de facteurs pouvant induire une tendinite au niveau des membres inférieurs. Consulter un podomogue, un kiné, un ostéopathe...permet de faire un bilan de sa posture et d'éventuellement la corriger (semelles orthopédiques, kinésithérapie...).

  • Causes externes :une tendinite peut survenir aprés un changement de terrain d'entraînement ou de chaussures de course. Dans les 2 cas, des éléments extérieurs au corps du coureur sont en jeu.

Schématiquement, les contraintes imposées par les types de sols sont doubles. D'un côté, un sol dur provoque d'importants chocs en retour (biomécanique); d'un autre côté, un sol mou fait travailler les muscles-donc les tendons-dans des proportions plus grandes et souvent dans des conditions inhabituelles. Dans les 2 cas les risques de tendinites sont élévés. C'est pourquoi, le coureur de distance peut avoir intérêt à privilégier des sols souples comme l'herbe ou les sous-bois.

A l'interface du sol et du pied se trouve la chaussure. Cet "outil de la course" joue un rôle dans l'amortissement de l'énergie d'impact, dans la statique et dans la dynamique de course. Une chaussure mal adaptée à votre pied, trop usée, ne correspondant pas à vos caractéristiques morphologiques (pied plat ou creux) et dynamiques (supinateur ou pronateur) ainsi qu'à votre poids est aussi facteur favorisant l'apparition de tendinites.

Rappelons-nous que toute situation d'instabilité ou de nouveauté accroît le risque de blessure.

Prévenir les tendinites

La prévention passe par l'évitement des facteurs favorisants. Si certains facteurs comme le froid, un sol dur, un entraînement provoquant de l'acidité...ne peuvent être systématiquement évités, nous avons au moins la possibilté de respecter certains conseils pratiques.

Dans les heures qui précèdent et qui suivent l'exercice

-Favoriser une alimentation combattant l'acidité (légumes, yaourt, pomme de terre, fruits secs) et éviter les sucreries (pâtisseries, sodas), les aliments gras, la viande, les oeufs et les agrumes

Le plus souvent possible

-Favoriser les exercices visant à augmenter la souplesse et la sensation corporelle (proprioception) des tendons et principalement du tendon d'achille assure une prévention de choix des tendinites (les étirements)

- Boire à petites doses sans attendre la sensation de soif

Après une séance acide

-Effectuer immédiatement une récupération active de 5 à 10 mn. Une ventilation profonde peut être assoçiée à ce footing.

-Boire quelques centilitres d'eau riche en bicarbonates (st yorre) dans les minutes qui suivent l'exercice puis s'hydrater avec de l'eau plate

-Prendre du temps pour effectuer une séance d'étirements doux

-Prendre une douche assez rapidement

Les différentes tendinites

Il existe autant de tendinites qu'il existe de tendons. Nous n'énumèrerons que les plus fréquentes et envisagerons à chaque fois le traitement à suivre.

1) La tendinite du tendon d'Achille

Le tendon d'Achille est le plus gros et le plus solide tendon de l'organisme. Il relie le mollet à la partie osseuse arrière du pied. Son implication dans le mouvement de la course est primordiale. Il transmet à la fois les forces développées par le mollet et reçoit celle provoquée par l'impact du corps au sol. Il est à ce titre le principal "récupérateur d'énergie" du corps (biomécanique). Ses sollicitations sont énormes et ses pathologies nombreuses. On distingue plusieurs types de tendinite au niveau du tendon d'Achille : 

-En haut du tendon :

La  myotendinite : inflammation de la jonction du mollet avec le tendon. Elle survient progressivement à l'effort.

Thérapie : les soins passent par le repos, le port de talonnettes dans les chaussures et un traitement de kinésithérapie.

-Sur le tendon :

1- La tendinose : usure du tendon. Des fibres du tendon se cassent. Le tendon se dégrade, cicatrisent et forment des petits renflements.

Thérapie : le traitement passe dans un 1er temps par un repos d'1 mois et demi qui va permettre aux fibres lésées de cicatriser. Le port de talonnettes peut aider à soulager le tendon. Ensuite des soins de kinésithérapie doivent être administrés. Pendan la période de repos, une activité modérée peut reprendre si toutefois elle n'engendre pas de douleurs.

2- La péritendinite : inflammation de la gaine du tendon. Cette atteinte est facilement reconnaissable par le gonflement, la rougeur, la sensation de chaud qu'elle provoque. Le toucher avec flexion-extension du pied révèle un crissement caractéristique. Dés le début de la pathologie, le joueur sent une douleur trés importante qui rend rapidement tout exercice impossible.

Thérapie : l'arrêt complet et rapide de l'activité est impératif. A cette condition, la guérison pourra être assez rapide.L'utilisation de glace et de talonnettes est conseillée. Le médecin pourra décider d'utiliser des anti-inflammatoires en application.

En bas du tendon

1- La ténopériostite ou enthésite : dans cette pathologie, des cassures du tendon se forment au niveau de son insertion sur l'os arrière du pied. La palpation montre une douleur bien précise sur le bas du talon. L'étirement du tendon est douloureux.

Thérapie : vous ne serz pas surpris d'apprendre qu'un repos d'au moins 1 mois et demi est nécessaire pour permettre la cicatrisation des fibres.

2- Les bursites : inflammation des bourses séreuses (petits sacs qui permettent de faciliter le coulissement du tendon). Généralement ces sacs se trouvent entre l'os et le tendon. Un etrop forte sollicitation du tendon aboutit à une augmentation du volum de ces bourses qui s'accompagne de douleurs. Celles-ci sont ressenties sur les côtés du tendon.

Thérapie : comme pour toute inflammation, le traitement passe par le repos, l'application de glace et la prescription d'anti-inflammatoires par le médecin.

2) La ténosynovite du jambier antérieur

Le jambier antérieur est le muscle se trouvant sur la face avant de la jambe. C'est principalement lui qui permet de relever le pied. La ténosynovite est l'inflammation gaine du tendon de ce muscle. La douleur se manifeste en avant de la jambe et ce jusqu'au coup de pied. La tendinite de ce tendon provoque donc gonflement, rougeur, chaleur et douleur. La palpation révèle un craquement lors de la mobilisation du pied. Outre un surcharg d'entraînement, cette tendinite peut être simplement due à un laçage trop serré de la chaussure.

Thérapie : si le problème est pris au sérieux dés l'origine, quelques jours de traitement à baes de glace, de repos jusqu'à disparition de la douleur et d'anti-inflammatoire peuvent suffire. N'oublions pas non plus d'essayer de desserres nos chaussures.

3) La ténosynovite du jambier postérieur

Outre l'extension du pied, le jambier postérieur agit au niveau voûte plantaire. Il a un rôle de soutien et de creusement de cette voûte du pied. Son tendon passe derrière la malléole interne du pied (articulation interne de la cheville ) et s'insère sur le bord interne du pied. La douleur issue de son inflammation est sensible, sur la face interne du pied à chaque appui au sol. Cette pathologie se produit principalement chez les coureurs qui ont une faiblesse de l'arche plantaire ("pieds plats", ou coureurs souvent pronateurs c'est à dire qui déroulent sur l'intérieur du pied).

Thérapie : le traitement suppose un arrêt impératif sous peine de rupture du tendon. Sinon la thérapie reste classique : glace, anti-inflammatoire en application et pas en infiltration. Un traitement de fond visant à faire réagir l'intèrieur du pied (voir un podologue pour une éventuelle pose de semelles), à modifier la technique de course et améliorer la souplesse notamment de l'arrière des cuisses peut être entrepris.

4) Tendinite du tendon rotulien et du tendon du quadriceps

Tendon roulien et tendon du quadriceps assurent a relation entre la grosse partie charnue située sur l'avant de la cuisse (le quadriceps) et la jambe. Ces tendons s'insèrent sur le haut du tibia en passant par-dessus la rotule du genou. Son inflammation est favorisée par tous les exercices provoqunt des tensions importantes du quadriceps : courses effectuées sur terrains vallonnés, montées, descentes, bondissements, eerci de musculations tels que les squats... Une anatomie de type "jambes en x" peut également être un facteur favorisant. La douleur qui accompagne la tendinite du tendon rotulien apparaît sous la rotule (genou).

Thérapie : les soins ne nécessitent pas forcément un repos complet. Une activité physique peut continuer si elle n'engendre pas de douleurs. Sinon, les étirements et les soins de kinésithérapie permettent de supprimer la pathologie.

5) La tendinite du tenseur du fascia-lata

Cette pathologie touche surtout les coureurs sur route et qui plus est ceux dont le déroulement du pied se fait sur l'extérieur suupinateurs). Le tendon fascia-lata est une longue bande tendineuse qui s'insère au niveau de la hanche et vient se fixer sur la parie supérieure et externe du tibia. Son trajet longe la face externe de la cuisse. La tendinite est due à une friction de ce tendon sur la face externe du genou lors de la flexion et de l'extension de la jambe sur la cuisse. La sensation est semblable à celle du mouvement d'un essuie-glace, on sent sous la peau le tendon bouger latéralement. Ce frottement du tendon sur une saillie osseuse induit des lésions des fibres tendineuses. Cette tendinite est favorisée par tout ce qui induit un extension importante de la chaîne musculaire externe de la cuisse. Parmi ces facteurs externes, citons la course sur terrain instable ou bombé et les descentes. Cette douleur peut rapidement augmenter et être ressentie même pendant la marche.

Thérapie : le traitement est à base de repos, de glaçage, d'étirements et d'anti-inflammatoires. Une thérapeutique de fond peut être entreprise visant à corriger un éventuel déroulement trop important du pied sur l'extérieur (supination) et à augmenter la souplesse des muscles de la cuisse.

6) Aponévrosite plantaire

L'aponévrose plantaire fait penser à un hauban dont la base est insérée sur la partie inférieure et interne du calcanéum (sous le pied, à l'intérieur) alors que les extrémités rejoignent les os situés à l'avant du pied (métatarsiens). Elle participe, au même titre que le jambier postérieur, au maintien de la voûte plantaire. Elle s'insère sous le talon et revient rejoindre les orteils. La douleur liée à cette tendinite se manifeste sous la plante de pied, principalement à la base interne du talon. On retrouve les mêmes origines que celles évoquées précédemment, à savoir une sollicitation trop importante de la voûte plantaire due à des chaussures mal adaptées, à une fatigue trop importante, à un sol trop dur... 

thérapie : le traitement est éminemment classique, à svoir repos (pouvant aller jusqu'à 2 mois), glace, anti-inflammatoires, massages et étirements.

7) Tendinite du moyen fessier

Les fessiers constituent la partie charnue de notre postérieur. Le moyen fessier a principalement un rôle de maintien du bassi dans son axe horizontal. A chaque appui, sa contraction permet d'éviter un abaissement marqué du côté porteur. Cette pathologieassez fréquente chez les coureurs effectuant un grand volume de travail (ex: coureurs de longues distances). L'inflammaton de ce tendon provoque une douleur sensible sur le côté externe de la hanche. La douleur est ressentie à chaque contraction, c'est à dire à chaque fois que le pied est posé au sol.

Thérapie : traitement classique (kinésithérapie, étirements, repos long) avec en plus une recherche sur le positionnement du bassin et la longueur des membres inférieurs qui en résulte.

 

Les tendinites ou tendinopathies sont des atteintes par hyper-utilisation des tendons. Elles sont fréquentes dans le sport, peuvent apparaître pour des gestes de la vie quotidienne. Le traitement principal est préventif. 

 



 

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